SANS PAPIERS

SANS PAPIERS

Tous les chemins

Sans papier, pour même

Écrire une lettre en langue étrangère.

Les voyageurs et,

La trace de terre

Depuis que je suis nomade.

Apprendre à délier les langues, on doit

Bien se connaître de quelque part,

Demander des nouvelles du pays, un soir

Qui lui ressemble..

Ce doit être ce bouquet de fleurs

Ou la lumière, c’est drôle

J’ai habité ici..

PETITE FEMME

Tu es en moi
Je crois m’en douter
Mais comme tous les autres ne savent pas
Ou, du moins pourraient spéculer

Dedans
Dessus
Dessous
En haut
En bas
A côté

Et mon amour n’est pas en dehors de toi

Je t’aime
Petite femme

MAMOIZELLE

Mamoizelle,

Je voulais vous dire, que j’ai envie de vous faire jouir du cœur, de l’esprit et, d’ailleurs..

Je vous voyage de la tête aux pieds et, des pieds à la tête et, c’est si doux.

Je sais bien que je m’en tête, mais c’est si bien dedans..

SYMPHONIE

Quand on entendra le dernier accord,

Seconde ultime de l’arrière-saison,

Ce sera une fulgurante fontaine

D’où jailliront des corps comme des arc-en-cieux.

Quand ils auront effleuré toutes les douceurs,

Fleuris d’indéfinissables douleurs ;

Effeuillée leur vie, peut-être,

Aux quatre coins de la planète.

Terrains minés à la morale des dieux,

Vague des idoles, des marchands de rêve.

Le Petit Charmant de Vers,

Grouillant de vermines atomiques,

Marcheur de serpent et sauteur à la corde.

Homme à la vie binaire,

Humains aux yeux ternaires,

Transposent leurs désirs télévisés,

Pour essayer.

Obscur univers d’où un soleil implose,

La modulation de fréquence ne répond plus,

Les murs saignent leurs blafardes ecchymoses et,

S’écroulent, anges déchus.

Qui sont ces dieux qui nous rongent les sens ?

Chaque nerf marqué au fer de l’intelligence,

Rouge !

Écarlate !

Parfois fluide ou bien de glace.

Résonnez humaines percussions,

Peaux sèches et tendues d’infinies variations.

Sonnez !

Célestes Trompettes,

Mais,

Pitié,

Penchez vos pavillons aux salives abjectes

Et de ce monde imaginez…

Quand on entendra le dernier accord,

Instant sublime de la levée des corps,

J’aimerais vous dire :

Encore…

PLUSIEURS ENVIES DE TOI

Partir avec toi
Même nulle-part
C’est toujours un peu chez moi
Où je vais au hasard

Partir avec toi
Aller de port en port
Ce sera aussi chez toi
Enfin, si tu étais d’accord

Je n’ai jamais pris de transatlantiques
Ni même le Trans-Europ-Express
Prenons nos clacs et nos clics
Allez ! Allez ! Le temps presse

Chère Muse et maîtresse
Je t’écris dessous mon toit
Ces mots de quelque maladresse
J’ai plusieurs envies de toi..

Marc..
18 Mai 2020

PUISQUE TU NE SAIS PAS LIRE (C’est quoi l’indifférence pour toi ?)

C’est quoi ce silence autour de moi

Je ne parle pas de la rue et de son tintamarre

C’est comme une omerta

Ou bien quelque chose qui me ferait bizarre

C’est quoi cette ostracisation

Que beaucoup portent à ma différence

Et c’est qui on

C’est toi l’indifférence

C’est toi aussi qui loue tout ce qui brille

Et, qui va à la marge pour rester tranquille

Comme faire ta bonne action

Et rejoindre les cons

Tu es de toutes les causes à la mode d’Internet

Ca te permet de bien dormir

Et, comme je me prétends poète

Tu te ris de mes mots puisque tu ne sais pas lire..

Marc..

18 mai 2020

Journée

JOURNÉE

La clef de voûte et les murs effondrés laissent l’édifice à ciel ouvert. Des portes sans serrures, qui s’ouvrent et se referment, claquent à la taille des pierres et grincent des dents sur leurs gonds.

De l’ancien salon où l’on veillait, la cheminée, des chaises fracassées et porcelaine brisée. Quelques goulots de bouteilles, souvenirs et défuntes fêtes, un vieux couteau rouillé qui a oublié les chaudes saveurs du pain tout juste sorti du four.

Au loin, le vent fait chanter la cloche du village abandonné, lui aussi. Le sacristain ne tire plus la corde au cou de ses brebis. On vient là, pique-niquer en famille du dimanche et l’on raconte aux enfants qu’il y a un trésor dans l’une ou l’autre de ces maisons.

Alors, ils cherchent et reviennent pour goûter, les mains pleines de vieilles bibles rongées de poussière, une pièce de cuivre ou un calendrier.

Les vieux se souviennent. Il y a un fantôme. Ils l’ont vu, surpris par La Nuit, tirant un âne autour de l’église, sans jamais y rentrer.

Les gens sont partis.

DE PASSAGE

DE PASSAGE

Il y a un gosse sur la chaise

Café crasseux de Ménilmontant

Un travesti obèse

Et des vieux qui passent le temps

Il y a un gosse sur la chaise

Naïf de leur monde

Et sa grand-mère absente

Les yeux emplis d’immonde

Il y a un gosse sur la chaise

Mais avant qu’elle ne craque

Il sera parti

(Paris 1991)

Toujours ces femmes en talons

TOUJOURS CES FEMMES EN TALONS

Une autre nuit, Mendelssohn, écouter pour se remplir du vide de la masturbation : toujours ces femmes en talons. Vider-pleurer. Écouter, remplir, médicaments qui ne luttent plus contre l’angoisse. Une autre nuit à chercher. Chercher quoi ? L’impossibilité des possibles. La possibilité des impossibles. Cibler. Impôt sur le cerveau à défaut d’argent. Imposables les idées de… les siennes. Fixer les idées. Bloquer. Écrire pour survivre ; ce nœud dans l’estomac, dans les tripes. Avec le cœur qui bat chaque bruit et l’émotivité qui déborde. Il cache son visage dans ses mains ; plutôt, il passe ses mains sur son visage. Il n’y a plus rien que la nuit et Mendelssohn.

APRÈS LEUR DÉCLARATION

Après leur déclaration, ils s’étaient retrouvés seuls, elle et lui.

Silences je vous prie..

Discrètement, par un processus que ni lui, ni elle, ni personne ne peut imaginer, elle lui souffle quelque espèce de poème moral ou historique sur l’amour maternel et, il écrit les solitudes intimes à cette fin d’humanité.

N’aie pas peur lui dit elle, tout le monde est comme toi et tu n’es pas comme les autres..

JE T’AIME

Je t’aime.

C’est comme ça que ça commence.

Pour tout le monde.

Relis le titre de cette prose, parce que ça commence toujours comme ça.

Et, lectrice, si tu es trop fatiguée pour lever les yeux jusque-là, relis la première phrase après.

Crois pas à l’eau de rose quand on bouffe des orties sans soupe et qu’on crève la dalle parce qu’il y a le budget-mauvaisebouffe-bière-tabac-et-tout-ce-que-tu-pourras-imaginer.

Mais ? ça commence toujours comme ça.

Je t’aime.

Relis le titre ou la première ligne après, ça fait du bien.

Plus que du bien, ça fait du bon..

IL NE DORMAIT PAS

Elle lui répète, ce sont mes mots qui sortent de ta bouche et de tes mains, n’aie pas peur, je suis là, juste à côté, regarde à droite, à gauche, devant, derrière, en haut, en bas, c’est moi, je t’aime.

Il allume un mégot de cigarette roulée et s’en remet au clavier. Elle diffuse l’impression, lui, choisit les mots et les tournures.

Elle est sentiment, il est écriture, jamais séparés

depuis l’avant, le pendant, et l’après.

L’une au bout des terres.

L’un voyageant comme ils voudront.

Capuche.

Casquette écossaise.

Le mégot a brûlé son index et son majeur jaunis par la nicotine, il ne dormait pas.

SILENCE DES ALGORITHMES

Tentative de..

Saccager le travail en cours

Mise en abyme

Devenir amnésique et ne plus rien ressentir

Je suis un punk de salon sans futur

Leurs révolutions bornées à leur canapé

Mon mobilier inconfortable

Ma chaise pour ne pas dormir

Fixer le vide jusqu’à épuisement

Combien de temps évanoui

C’est le terme

Je sens leur mépris

Leurs mots balisés

Je ne réponds de rien

Ils ont réponse à tout

Et cette nuit encore

J’ai fait détails de leurs écrans

C’est quoi cette omerta

Au matin

Un oiseau a chanté

Je les ai oublié

JE DORS COMME JE ME LÈVE

Le vieil espion

Le vieux type des renseignements

En tout genre n’était qu’un pion

Dans son uniforme blanc

Palais Royal

Je te dis

Et après Port Royal

Paris..

1987

On est pas sérieux

Quand on en a 17

Insoucieux

Sous cieux

D’écoles pour riches paumés

Pas malheureux

Bien que parents tirant-payer

Arrête de fumer

Me dit-il

Je lui demande quoi fumer

Il me dit tout comme t’es fragile

Catastrophes annoncées

Depuis naissance prévues

M’avait-il raconté

Maintenant que je suis nu

J’ai pris la relève

Et je dors comme je me lève..

VINCENT

C’est eux qui t’ont coupé l’oreille, Vincent.

Quand la nuit, des bougies sur ton chapeau et ta peinture.

Les gamins te jetaient des pierres, mais tes toiles et tes pinceaux.

Tu voyais jaune, bleu et ?

Vert ?

N’empêche, Vincent, ils sont oubliés ces gens là..

Et toi ?

Ma solitude me déchire

Ma solitude me déchire..

Et puis, même accompagné, j’étais déjà seul.

On est toujours seul dans la vie.

Nous sommes nos propres témoins et il y a des choses qu’on ne peut pas partager, parce qu’elles nous font sens mais, sont étrangères même à notre propre famille.

Ma solitude me permet d’écrire et c’est ce qu’il y a de plus important avec toi qui lies ces mots..

25 Décembre 2019

25 décembre 2019

Triste Noël sans toi. On a jamais passé de fête ensemble et, j’aurais aimé un miracle, mais les miracles ça n’existe pas, ces scénarios qu’on peut se faire une nuit de Noël, à se dire que l’année prochaine on regardera nos souliers remplis de peu, mais emplis d’amour, enfin, faudrait un miracle mais les miracles ça n’existe pas ; et y’a le chat qui gratte sa caisse, et je ne l’ai pas faite depuis quatre jours sa caisse, et les pâtes qui cuisent petit matin où j’ai la dalle, c’est pas une question d’argent, pour une fois j’en ai, mais la peur des magasins à vomir de marchandises et de clients bousculant la file d’attente ou le rayon alcool ; j’ai rien bu cette nuit, hier, oui, à Noël, une bouteille de vin de Savoie chez mon ex, et comme on avait pas faim, on a pris chacun quatre petites tranches de filet de canard, et les tagliatelles qui accompagnaient, on les a pas touchées ; et j’ai « La Quête » de Brel dans la cervelle, je viens de m’en rendre compte, mais je décompte les années, et je me dis que j’aurais du mal à tenir ma promesse par rapport à toi, et je m’y efforcerai jusqu’à ma dernière goutte de sang, enfin, c’est ce que je veux. C’est pas si difficile de pas avoir même un flirt à bientôt cinquante berges, je m’y tiendrai, j’essaie de revenir sur mes mots précédents, difficile, peut-être pas, au moins pour continuer à pas trop malmener le miroir, et puis te prouver que je suis un mec bien, que je suis à ta hauteur, même si tu mesures deux centimètres de plus que moi, mais comme je sais danser, je ferai des pointes pour t’embrasser ;j’ai peur de l’avenir, j’ai peur de flancher ou de calancher avant même de t’avoir tenue dans mes bras, et je ne veux pas te baiser, et je sais même pas si je pourrais même te faire l’amour, soit le temps, soit les médicaments qui ruinent mon métabolisme, tout ça je m’en fout, c’est pour t’embrasser que j’écris, c’est t’embrasser que je veux, te tenir dans mes bras et retenir ton cœur parce que le mien bat.

Rien n’effacera

Rien n’effacera ce que je fasse
La mort est en fuite
Et face à ces faces rats
Ne pas aller trop vite

Et cette absence
Au sens bien précis
Pourraient-ils juger toutes mes décadences
Ce qu’ils appellent ainsi

Ne les crois pas
Ils ne sont qu’hommes de paille
Et accompagne-moi
Dans la grange sous la paille

Nous nous aimerons
Sur un autre ton
J’écris des chansons
Rien que pour ton nom

IL Y A DES PAS DE FEMMES

Il y a des pas de femmes que le bitume fait résonner à mes oreilles comme une divine musique comme un appel aux aventures même les plus dangereuses comme sortir de la routine comme avoir le courage d’aller plus loin mais je ne vois pas son visage à cette femme plurielle ses aiguilles de talons qui transpercent de part en part l’envie aussi de composer une petite fugue échapper au quotidien l’aventure je te dis après dix ans ici assis sur cette chaise devant le même bureau

Lyon

1er Mars 2018

Et la voyante qui se fout de ma gueule..

Énergie
Notion
Message
Action
Mouvement
Attitude
Instinct
Équilibre
Décision
Attente
Projet
Bénédiction
Lumière
Naissance
Nouvelle vie
Remise en question
Événement
Phase
Pause
Objectif
Conscience
Introspection
Guérison
Bonheur
Préparation
Nouvelle porte
Organisation
Résonner
Travailler
Direction
Récompenser
Changement
Boucle
Sensation
Obstacle
Effort
Encouragement
Souhait
Persévérer
Reconvertir
Dépasser
Surpasser
Signe
Bélier

Et la voyante qui se fout de ma gueule..

AVIS DE RECHERCHE … SUITE … LE CROISIC

Via « le dessous des mots »

Le dessous des mots

Bon jour à tous,

Je reviens vers vous suite à la disparition de mon frère aîné.

La gendarmerie a retrouvé sa voiture dans la commune du Croisic, bord de mer,

avenue de la Pierre Longue, à l’endroit du Moulin de Penn Avel.

Pour l’instant, il n’a pas été retrouvé.

Ainsi, (en lien avec la gendarmerie) je souhaite partager un autre flyers ciblé sur la côte atlantique.

Si vous le souhaitez, faites-le partager.

Je tiens à vous remercier, tous, pour votre aide et soutien.

Max-Louis MARCETTEAU

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A propos d’une vidéo de Milène Tournier

DERNIER ENDORMI

DERNIER ENDORMI il y a 1 seconde

Je suis l’ami des paumés, des déshérités, j’y ai beaucoup gagné et ? tant d’amour à donner. Toujours et encore, même au-delà de l’expression du corps. (Pardonne-moi, je vais copier ma réaction à ta vidéo sur mon blog ; c’est venu comme ça, mais ? je pense qu’elle est à l’essence de la poésie)

AU NOM DE MON PÈRE

Et puis tu vois après avoir fait son tour de réseaux sociaux ces trucs qui moussent il s’en était remis à son vieux père celui qui dans les lois de la nature allait passer avant lui il lui avait dit je t’aime bien évidemment il n’était pas ingrat ce mec-là il reconnaissait qu’il était encore vivant grâce à quelques lectures peut-être et certainement une bonne éducation quoi qu’il en ai dit quand il était adolescent et puis il avait pleuré longuement et il était en train de pleurer tout de suite tout en dictant sur une application les mots qu’il aurait pu écrire à la main mais il lui avait déjà avoué les yeux dans les yeux : JE T’AIME

Lyon 12 Janvier 2019

C’est drôle ce rêve

Viens d’apprendre qu’on finit bien sûr. Tu me passes le briquet si tu l’as, merci ! C’est un peu mouillé encore ; chat mouillé craint les hot-dogs. Ne t’inquiète pas il ne répond qu’à ma voix j’ai trouvé le motif qui sent bon, je sollicite.

Je lui demande pourquoi tu dois être trempée… c’est drôle ce rêve, mais je ne m’en rappelle pas. Pour te dire la vérité, il répond à toutes les voies, il répond chaque fois :tu me couches. Tout à l’heure je me suis endormi direct.

Comment écrire sans rien foutre. Comment le foutre sans écriture ? je retourne dans la chambre le salon est glacial, les oreilles en stéréo alambiquée : qu’est-ce que tu écoutes ? De la merde en boîte pour le chat. Même texture / même goût pour les humains, c’est juste le paquet qui change.

Je ne me souviens plus si on a dîné ce soir, et ? si oui c’était quoi ? d’interro conditionnement. On dit, comme ça ; c’est étrange, c’est bizarre même si on ne s’inquiète plus de rien, et ? qui vivra verra, et ? verra qui vivra… Encore une fois c’est quoi entre les oreilles de la boîte à chat ?

Ça ne te regarde pas ! c’est Mozart qu’on ressuscite.

Pour te dire la vérité : attends… je crache mes clopes.

ON DIT DES CHOSES

Même l’image que nous avons de nous est sans fond

Je me fous de vos jeux de société

Je n’en suis pas

Je suis en dehors à ce que vous dites

Un peu con

La haine se reporte sur nous même

 

Et je demande pourquoi

On nous dit des choses

On nous en fait faire

Convictions de ceux qui posent

Et restent à leur affaire

 

Je lèche mes plaies à défaut de les guérir

Ou bien je les infecte par défaut de mourir

 

Et toi ?

T’as le cerveau bio ?

CONTRAT

Jeux pour l’Inde dans la nuit
Mais là c’était l’Afrique entière
Le Maghreb
Et Lorient
Je bourlingue dans la nuit
J’ai croisé un mec que j’ai appelé contrat avec un grand C
Mais comme je suis bouché de cérumen
Le fait est qu’il s’appelait Gontran
Son regard d’autre part le faisait mentir sur son prénom
Je veux dire qu’il avait certainement toute la journée et la nuit aussi de contrôle au faciès
Bref il étaient plusieurs
Lui et sa bande
Je les avais accosté
Comme souvent pour leur parler de poésie
Ces gamins ne pouvaient pas comprendre
À part Contrat
Il n’était pas dans le verbe
Il écoutait il observait
Un regard intelligent
Dans lequel je plongeai mes yeux
Je veux dire un mec qui avait besoin de parler
Je veux parler du coup des mots
De ce que cela coûte aussi
Dans ce siècle parler de poésie
Contrat avec compris
Au bout peut-être d’une heure
Une heure de silence de sa part
Il m’a posé une simple question
Et j’ai répondu ce qu’il avait compris

AVOIR DU COEUR (reupload)

Cette vidéo date de mon ancien compte, mais j’ai toujours des choses à dire sur le cœur,, je ne vis et n’ai vécu que pour le cœur. « A cœur vaillant, rien d’impossible » Même si j’ai beaucoup maigri depuis .. malgré tout ? l’espoir est là chaque jour, chaque nuit. Le cœur n’est pas un caprice.. et encore moins à mon âge..