JE NE FAIS PAS EXPRES

Ma vie comme une salle d’attente

Chez le médecin

Ou un prochain train

Et toi

La femme

D’une exquise intelligence Lire la suite « JE NE FAIS PAS EXPRES »

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A TOI SI TU PEUX AIMER

Je lui demande si on continue la soirée tamisée lumière et les chansons en nos langues.

Nos langues ? Faudrait qu’elles s’emmiellent en lunes comme fraternité, dès la première

fois et avant la dernière.

Encore quelques jours ou bien d’autres années ; on ne sait pas si on s’oubliera,

si on peut.

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CONTRE NOUS

S’écouter en silence, prêter l’oreille, donner sa bouche en embrassades fraternelles et ne rien dire. Laisser tomber les « on dit » des marchands de tapis, laisser ici quelques mots pour ceux qu’on écoute à longueurs de nuits et de jours, sans dormir, toujours là, à vouloir… mais vouloir pourquoi ? Vouloir pour toi. Lire la suite « CONTRE NOUS »

ON PREFERE CELLES QUI NOUS FONT MAL

Je le connais bien, derrière son guichet grisâtre, tel un poisson dans son aquarium, le regard envenimé et son esprit carré comme s’il faisait corps avec son box chimérique. Avant, il y a longtemps, il pouvait fumer dans sa guérite, il pouvait faire des ronds de tabac, il aimait surtout les brunes, Gauloises sans filtre. Ça puait malgré l’hygiaphone. L’hygiaphone, c’était un premier pas avant les savons bactéricides ; avant la société-psychose-microbienne. Cette humanité où tout doit être formaté, la mer sans vagues, la mère comme un vague cloaque et plus du tout… d’amour vrai : juste reproduire les mensonges de sa propre vie.

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LA GAULE DE CESAR

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Les deux joueuses,

Soirée du taureau numéro un.

Sommet fut structure fine du port cubain

Qui, décidé, arrose nombreuses.

Deux C 6/4 par défaut bien plus bas, animait une réunion où nous en étions à ne pas chercher un petit chat, chacun cherchant son sourire, des achats sourds, la catastrophe était un Lire la suite « LA GAULE DE CESAR »