GARDE A VUE

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DES CORPS

Elles passent en boucles. Combien de fois et ? pour combien de temps ? Inutile de compter.

Prendre une douche aux gouttes de rosée et quelques perles étranges.

La chaleur du sang qui boue sous le crâne et l’implant faisant corps avec les alvéoles auditives et les élasticités de la bulle.

La Terre était noire en dessous et ? j’évoluai dans des sphères flottaisons, ni en haut, ni en bas, nulle part en tout.

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LES DEUX ERIC QUI NE SE CONNAISSAIENT PAS ET MOI NON PLUS

D.E.

J’écrirai le temps de la vidéo, fut-ce mon commentaire un peu trop long, mais tant, partis aussi chez nous, un mur, un montagnard, et Paris qui nous chie dessus quand on a tant déménagé quelque soit le sens de « déménager, je connais les gens Lire la suite « LES DEUX ERIC QUI NE SE CONNAISSAIENT PAS ET MOI NON PLUS »

ACCORDEZ-MOI HUMANITÉ

Si je suis transparent, accorde-le-moi, parfois ? Ça peut choquer, de tout côté, et ? j’aimerais tant cette transparence, sans juger ; nous ne sommes pas parfaits, et ? c’est une chance.

Je ne serais parfait que dans la mort ?

J’ai une singulière foi en toi, humanité…

Tu sais ?

Je ne suis d’aucune église, ni mouvement, je recherche tout simplement un asile qui ne serait pas exil.

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MIROIRS

Pourquoi ? en langue française (et je connais si peu les autres) on parle d’Homme avec un grand « H » pour définir l’humanité, donc ? femmes et hommes. Il y a eu et il y a encore des sociétés matriarcales, mais ? l’injustice est pareille que dans nos sociétés occidentales et patriarcales. Je ne veux même pas parler du neutre qu’on trouve en allemand (das) parce que les articles s’apprennent un par un en allemand et ne correspondent que peu à nos définitions. Maintenant ? y a juste à réfléchir, j’ai bien dit réfléchir (toute acception du terme) sur ce qui ne va pas dans les mots. Les mots ne suffisent pas à faire comprendre la nano-seconde où j’écris cette réponse, mon sentiment profond (déjà passé après cette parenthèse) Nous sommes si seul-e-s dans cette vie…

D.E.

Dernier Endormi ou ? Marc..

LA BEAUTE

La beauté est une femme fatale aussi essayer de nos pauvres armes de l’apprivoiser par un vers ou un espoir quelque chose auquel tu penses tous les soirs et que tu as devoir de rendre cette beauté du monde même la plus minuscule Je t’aime est une phrase trop compliquée

D.E.

Dernier Endormi ou ? Marc..

CONTRE NOUS

S’écouter en silence, prêter l’oreille, donner sa bouche en embrassades fraternelles et ne rien dire. Laisser tomber les « on dit » des marchands de tapis, laisser ici quelques mots pour ceux qu’on écoute à longueurs de nuits et de jours, sans dormir, toujours là, à vouloir… mais vouloir pourquoi ? Vouloir pour toi. Lire la suite « CONTRE NOUS »

ON PREFERE CELLES QUI NOUS FONT MAL

Je le connais bien, derrière son guichet grisâtre, tel un poisson dans son aquarium, le regard envenimé et son esprit carré comme s’il faisait corps avec son box chimérique. Avant, il y a longtemps, il pouvait fumer dans sa guérite, il pouvait faire des ronds de tabac, il aimait surtout les brunes, Gauloises sans filtre. Ça puait malgré l’hygiaphone. L’hygiaphone, c’était un premier pas avant les savons bactéricides ; avant la société-psychose-microbienne. Cette humanité où tout doit être formaté, la mer sans vagues, la mère comme un vague cloaque et plus du tout… d’amour vrai : juste reproduire les mensonges de sa propre vie.

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LA GAULE DE CESAR

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Les deux joueuses,

Soirée du taureau numéro un.

Sommet fut structure fine du port cubain

Qui, décidé, arrose nombreuses.

Deux C 6/4 par défaut bien plus bas, animait une réunion où nous en étions à ne pas chercher un petit chat, chacun cherchant son sourire, des achats sourds, la catastrophe était un Lire la suite « LA GAULE DE CESAR »